La saison de hockey entamée, mon homme me parle de son pool de hockey et devient soudainement mathématicien en me parlant de statistiques et de probabilité.
Je suis une fan des Canadiens de Montréal depuis l’an dernier. Depuis qu’ils ont commencé à gagner. J’ai mon maillot de Komisarek et j’ai même un drapeau que j’accrocherai bientôt à ma petite rouge barcelona métallisé.
Pourtant, entre le support conditionnel à la performance (le hockey demeure une entreprise de divertissement après tout) et l’engagement que demande un pool de hockey, il y a tout un monde qui sépare l’esprit typiquement féminin qu’est le mien et celui typiquement masculin de mon conjoint.
- Chéri, non vraiment, je ne comprends pas. (Lire ici : ça ne m’intéresse pas)
Mon homme se voit alors possédé par une poussée abrupte de testotérone et se donne un rôle d’enseignant fort douteux, ma foi.
- C’est comme si tu avais un point pour les chaussures, les vêtements, les bijoux, la coiffure, les accessoires etc. Tu comprends?
- Toujours pas.
En fait, ça me mêle plus qu’autre chose ses comparaisons douteuses. En quoi peut-on mettre en rapprochement une équipe d’hommes musclés qui ont le charisme aussi évident que celui de mon comptable et l’indescriptible bien-être et l’accomplissement que procure une tenue parfaite du bout des cheveux revitalisés jusqu’à la forme du bout du soulier? Même en me forçant, je n’arrive pas à m’expliquer l’engouement pour la chose.
Alors, mon homme ayant la certitude de me convertir cette année en profitant de la montée de mon équipe préférée, je me suis inscrite dans un pool de hockey. Mon homme devrait pourtant savoir que je ne fais les choses à moitié. Cette année, en tant que novice inexpérimentée, j’ai bien l’intention de le planter à son pool de hockey.
Mesdames, si vous aussi n’avez pas réussi à échapper à l’ineptie du pool de hockey, je vous conseille de suivre les quelques fondements disponibles dans ce superbe guide de poolers monté par Fanatique.


{ 0 Commentaires… ajouter un commentaire }